Département de Niigata

◼︎ Laque traditionnelle shikki
◼︎ Artisanat du bois
◼︎ Poteries et céramiques tōjiki
◼︎ Artisanat des métaux

Situé au centre de Honshū, du côté de la mer du Japon, le département de Niigata bénéfi cie d’un environnement naturel riche et diversifi é. Partagée entre la mer, les rivières, les plaines et les montagnes, c’est une région charmante offrant aux visiteurs les bienfaits de la nature et un charme unique en fonction des saisons.
La région possède un climat instable avec de grosses variations de température, mais aussi des cours d’eau abondants, offrant des conditions idéales pour l’agriculture, l’arboriculture fruitière et les rizières. Parmi cette culture culinaire riche et variée, on retrouve notamment du riz et du saké.
De plus, le département de Niigata regroupe également depuis la nuit des temps de nombreux savoir-faire et techniques artisanales au sein de ses différentes régions, donnant ainsi naissance à diverses productions artisanales attrayantes. Parmi elles, on peut notamment citer l’industrie de traitement des métaux de la ville de Tsubame (initialement producteur de clous japonais), l’industrie de fabrication de tuiles dans la région de Yasuda, qui a vu le jour grâce à la découverte de gisements d’argile de qualité supérieure, ou enfi n la laque de Niigata, qui était anciennement le port d’escale de la route commerciale reliant Ezo (terme historique pour la région d’Hokkaido) et Kamigata (terme historique pour la région du Kansai).

Rizières en terrasses d’Hoshitoge

Plaines de Niigata et riz de Niigata

Crevettes Nanban

« Kumiko »
Le kumiko est une technique traditionnelle de menuiserie artisanale consistant à assembler très minutieusement le bois sans avoir recours aux clous, tout en créant des motifs esthétiques.
Elle est notamment utilisée pour les cloisons mobiles telles que le fusuma (panneau coulissant japonais) et le shōji (porte coulissante en papier) dans les bâtiments japonais traditionnels en bois. Cette technique requiert une précision et une justesse technique extrême, ne laissant pas la place à la moindre erreur, même à l’échelle de 0,1 millimètre.
Le kumiko a également obtenu une visibilité à l’international durant les dernières années, notamment grâce à son utilisation dans le domaine de la coutellerie, ainsi que dans le design.

« La laque de Niigata »
Anciennement port d’escale des navires Kitamae sur l’une des principales routes commerciales du Japon durant l’époque d’Edo (1603-1868) à l’ère Meiji (1868-1912), Niigata est une ville portuaire ayant prospéré en tant que lieu de rassemblement de marchandises depuis les temps anciens.
Grâce à ce statut, la ville bénéficia de nombreuses cultures locales, ainsi que la transmission de diverses techniques de laquage, donnant notamment l’appellation « trésor de Kawarinuri (techniques de laquage) » à la laque de Niigata.
Puis, durant le 19e siècle, l’extension du commerce jusqu’à Edo (ancien nom de Tokyo), Osaka puis Hokkaidō conféra à Niigata son statut parmi les principales villes spécialisées dans la production de laque.
Actuellement, cinq techniques de laquage possèdent la certification nationale d’artisanat traditionnel, mais cet art ne cesse d’évoluer au fi l des jours, avec notamment la naissance de nouvelles techniques telles que le yūhi-nuri (coucher de soleil) et le oborogin-nuri (argent trouble).

« Acier inoxydable »
La ville de Tsubame Sanjō possède une renommée internationale dans le domaine du traitement des métaux. Cela s’explique principalement par la concentration de nombreuses industries spécialisées dans l’inox à Tsubame, produisant à elles seules plus de 90 % de la production nationale de vaisselles occidentales (centrées sur la coutellerie) en inox.
La valeur en tant que marque ne réside pas seulement dans un nom, mais dans une qualité obtenue grâce aux artisans qui travaillent corps et âme sur les détails de chaque produit, en combinant l’aspect de la productivité avec des équipements et machines dernier cri, et celui des traditions avec des techniques artisanales transmises de génération en génération.
C’est donc cette expérience de longue date qui permet aux artisans d’avoir des techniques si précises et des sens si affutés, et d’ainsi vous offrir des oeuvres qui combinent à la fois esthétisme visuel et simplicité d’utilisation. Le soutien chaleureux et unanime de la part des cuisiniers, aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale, ainsi que les nombreux achats effectués par un chef aux trois étoiles dans le guide Michelin lors de sa visite à Tsubame Sanjō, sont une bonne illustration de cette qualité et de cette confiance.

« Tuiles Yasuda »
Réputées pour leur solidité, leur faible absorption d’eau, leur excellente isolation thermique et leur bonne résistance au froid, ces tuiles traditionnelles de couleur gris fer possèdent une histoire de plus de 200 ans.
Parfaitement adaptées pour les toits des maisons, des sanctuaires ou encore des temples, leur utilisation est très répandue et fréquente, aussi bien au sein du département qu’à l’extérieur de celui-ci.
Produite minutieusement à la main par les artisans, la vaisselle en tuile Yasuda a été nommée « Tsuki » (qui signifie la lune en japonais), en référence à son élégante couleur gris fer, ainsi qu’à sa surface irrégulière rappelant le paysage lunaire.
Ces irrégularités propres aux tuiles Yasuda permettent d’obtenir une adhésion accrue, facilitant aussi bien le maniement de l’assiette à la main que l’adhérence des aliments dans cette dernière, permettant ainsi de faire des présentations esthétiques et élaborées.

Lien - Synergies entre tradition et modernité

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